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5 nov. 2015

StartupOnly Un site d'annonces emploi dédié aux start-ups

Il se définit comme le 1er site d’annonces emploi uniquement réservé aux start-ups.

Lancé il y a 1 mois à peine en octobre 2015, StartupOnly revendique déjà plus de 100 offres et près de 1000 candidats inscrits, ce qui est déjà un 1er succès.

Pour réussir sur ce créneau, l'équipe de 4 personnes de cette start-up a analysé les problématiques spécifiques de cette cible:  la visibilité, le temps, l’argent et enfin la cohérence des profils reçus font ainsi partie de celles qui surgissent le plus fréquemment.

Et la plateforme a tenté d'en tenir compte d'abord bien entendu en refusant les offres émanant des grands groupes et autres sociétés déjà renommées, pour mieux faire ressortir celles des startups.
Et ensuite en proposant pour l'instant des inscriptions et publication d’offres emploi entièrement gratuites.

Quant à la cohérence des profils, un algorithme de matching automatisé et collaboratif a été écris d'abord pour supprimer les  candidatures non cohérentes, et ensuite par contre coup d'éviter de faire perdre leur temps à des créateurs souvent débordés.

L'ergonomie quant à elle est simplifiée à l'extrême, avec des pages start-up très visuelles avec photos, vidéos, ...  et des annonces simples et concises : Un titre et la liste responsabilités du poste exprimés en graphique !




StartupOnly  le 1er site annonces emploi réservé aux startups




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14 mars 2015

B-sensory Un gros business potentiel sur un sujet très léger

J'ai découvert l'idée de b-sensory en suivant les actualités start-up de Bretagne il y a quelques semaines déjà.  Et depuis le buzz bat son plein avec des articles de presse souvent amusés.

L'idée est relativement simple: surfer sur la vague des objets connectés en connectant donc des livres érotiques à des gadgets de type sextoy.  En simplifiant, permet de vibrer aux passages les plus chauds d'un livre ou nouvelle qu'on est en train de lire sur une application dédiée.

Cela fait sourire mais la start-up brestoise, qui tente de lever des fonds en particulier ici via des pré-commandes est  la 1ère à se positionner coté objets connectés sur un marché de plusieurs dizaine de milliards d'euros.
Il serait intéressant à ce stade de pouvoir entrer dans leur capital pour doper leur croissance, ce qui passera outre la production des 1ers objets en France d'ailleurs, par le développement de catalogues de livres électroniques adaptés (c'est à dire incluant les tags "vibratoires").

En passant, j'ai transmis l'information à Yvan d'exhalia, une autre start-up bretonne spécialisée quand à elle dans les odeurs.  Il doit y avoir un potentiel d'objets connectés faisant converger ces 2 idées à mon avis (une odeur sensuelle en plus des vibrations ...).

B-sensory  Les 1ers objets connectés, passerelle entre le plaisir féminin et la littérature érotique



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13 mars 2015

We love entrepreneurs - Un film ... un peu long mais très pertinent.

Un film sur les créateurs de start-up en français. C'est assez rare pour être signalé et pour prendre 1 heure pour le regarder.


We Love Entrepreneurs - Le film par Via Ghislain Moncomble


Un seul regret peut être: Le film se limite à des interviews de célébrités du net français. J'aurais aimé quelques interview d'inconnus qui viennent de lancer leur société et sont encore en recherche de fonds.
Mais pour le reste tout y est, y compris les virages stratégiques à 180 degrés en fonction des opportunités et obstacles ...

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28 janv. 2015

Orange investit dans l'écosystème autour d'Orange Money

Orange Money, qui a largement dépassé les 5 millions de clients en Afrique, et qui poursuit son expansion rapide, est sans conteste une des plus grande réussite d'Orange des 5 dernières années.

Et le leader français des Telecom en a bien conscience, et de façon très intelligente fait feu de tout bois pour doper encore plus cette réussite, et ce par tous les moyens.
C'est dans ce contexte qu'on apprend aujourd'hui qu'Orange vient d'investir un million d'euros dans la start-up Afrimarket, lancée mi 2013 seulement.  Un montant très élevé tant par rapport aux revenus de cette start-up que par rapport aux montants habituellement investis par Orange, et qui montre bien l'intérêt stratégique d'Orange Money.
Le créneau sur lequel Afrimarket opère est original: plutôt que d'envoyer de l'argent en cash à leurs correspondants, les utilisateurs leur envoient des bons d'achat pour acheter des produits spécifiés dans des commerces physiques locaux qui acceptent ce type de transaction.  En clair, cette solution permet d'envoyer un financement par exemple à ses proches pour qu'ils achètent tel produit à tel endroit, et non pas n'importe quoi d'autre ...   Une bonne idée qui a déjà rencontré le succès avec 30 000 clients revendiqués dans les 4 pays où elle est implantée (Côte d'Ivoire, Togo, Bénin et Sénégal).

Un grand bravo en tout cas à cette start-up et à Orange pour sa prise de risque.



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Forte chute du financement de l'amorçage des start-ups en France

La France a toujours un problème en terme de financement des start-ups, en particulier au niveau de la phase de lancement de ces start-ups, à savoir la phase d'amorçage.  J'en parlais encore hier en réaction à un article de Nicolas Dufourcq indiquait que désormais tout allait bien en France ...

Et bien pas plus tôt que le lendemain de ma réaction, je découvre un autre article confirmant mes doutes.  Article qui amplifie plutôt mes craintes d'ailleurs puisqu'il montre une forte chute de l'investissement des business angels en France, chute d'autant plus dramatique que ces personnes ont justement comme spécificité de surtout investir en amorçage ...  Bref, les investisseurs français, totalement démoralisés par l'ineptie de la politique du gouvernement coté innovation, baissent les bras, et cela n'est pas de bon augure...


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27 janv. 2015

La France n'est toujours pas devenue un pays d'entrepreneurs

J'achève la lecture de 2 articles.
Selon Nicolas Dufourcq (le patron de la BPI), la France est devenue un pays d'entrepreneurs, auquel il ne manque quasiment rien, si ce n'est peut être un manque d'ambition des créateurs d'entreprises (entendre dans le cadre de cette interview, les créateurs de start-ups) qui ne visent pas assez grand, à savoir qui ne visent pas tout de suite l'international.

Surprenant non ?
J'ai pourtant souligné à de nombreuses reprises ici le gros problème des start-ups en France, à savoir le manque d'amorçage, avec des rapports de 1 à 10 en défaveur de la France par rapport aux USA et aux pays anglo-saxons en général.
 Malgré l'arrivée à ce niveau en France d'une nouvelle génération d'investisseurs qui ont fait fortune dans les années 2000, dont l'emblématique Xavier Niel, il y a par exemple toujours 10 fois moins de business angels en France qu'au Royaume Uni, pays de taille comparable. Et ce ne sont pas les nouvelles mesures pour doper ce secteur outre manche qui vont changer la donne...

Et si on souhaite que les créateurs de start-up soient ambitieux, monsieur Dufourcq, il faut d'abord leur en donner les moyens, sinon sauf à créer leur start-up ailleurs qu'en France, ils limiteront forcément leur ambition aux moyns dont ils disposent ...
D'ailleurs le mêm jour, un autre article liste les 20 premiers fonds d'amorçage dans le monde... et bien entendu aucun fond français ne figure dans la liste ...

Les fonds français contestent certes ce type de chiffres, mais comme toujours, quand une analyse n'est pas à notre avantage, en France on modifie l'échelle de comparaison.
Bref amorçage aux USA signifie financer une idée.  Et capital risque signifie financer un projet pour lequel les créateurs ont déjà un prototype et 2 ou 3 clients.  Au delà, pour les américains, c'est de la banque.
Amorçage en France signifie selon la définition des fonds français financer un projet pour lequel les créateurs ont déjà un prototype et 2 ou 3 clients.  Et capital risque signifie financer des start-ups qui ont déjà réalisé entre 500 000 et 2 millions d'euros...
Donc à part Oséo, toujours pas d'amorçage en France, selon les définitions américaines...


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19 sept. 2014

Cavacave Le site qui met en relation des professionnels du vin avec les particuliers

Le marché du vin est en France un énorme secteur économique, et la France figure parmi les leaders mondiaux du secteur.
Pas étonnant donc que ce domaine engendre des vocations coté Internet.
La start-up décrite aujourd'hui , Cavacave, est une plateforme de mise en relation entre professionnels du vin et particuliers.
Et elle a pour ambition de fédérer une communauté d'amateurs autour de son site, qui rassemble un bouquet de services et de nombreux contenus autour de la vigne, du vin et de la cave, afin à terme de  créer la plus grande cave mutualisée de particuliers en France, qui favorisera les échanges, les apprentissages ... et bien entendu les ventes.

Le site est encore en version bêta, mais comprend déjà les fonctionnalités de base coté mises en relation, en particulier entre vendeurs et acheteurs particuliers.
Idée différenciante, le site permet déjà à des particuliers d'acheter du vin tout en préservant leur anonymat.
Autre idée intéressante: une solution sécurisée de stockage pour votre de vin via l’un de nos partenaires.  Plus besoin d'avoir sa propre cave à vin donc ... Idée de service
La version suivante promet en outre que les transactions seront facilitées, sans compter toute une panoplie de nouveaux services exclusifs dont certains sont déjà annoncés: un calendrier d’enchères ainsi qu’un agenda d’évènements liés au vin et à la dégustation géo-localisé.
A surveiller dans les prochains mois donc.

Coté contenus intéressants, il y a aussi la découverte dans leur cave virtuelle de vins d’exception proposés par les "Flaconneurs" présents sur le site, occasion pour les initiés d'enrichir leur propre cave avec les plus grandes appellations.
Le terme flaconneur ne signifiait pas grand chose pour moi. Heureusement, ils en donnent une définition, à savoir  "une personne de nature curieuse, sachant apprécier le vin ou s’y intéressant pour apprendre à l’apprécier".  Et le terme "flaconner"  désigne du coup selon eux les moments chaleureux d'échanges et de partage entre amoureux du vin.
Et bien entendu Cavacave propose à ses inscrits de rejoindre leur communauté de flaconneurs ...

 

Cavacave Une plateforme de mise en relation entre professionnels du vin et acheteurs anonymes

Site en relation: 
Smartcave Le service de gestion de cave en ligne


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8 mars 2014

Costockage Pour partager un espace de stockage avec vos voisins

En voici une bonne idée, qui allie un certain sens pratique tout en permettant potentiellement de recréer des liens de proximité.

La start-up Costockage vous promet en effet tout simplement de bénéficier de l'espace de stockage entre particuliers. Et cette start-up va jusqu'à offrir la prestation de garantie de cet espace de stockage ...

Le constat à l'originie de ce service est qu'il y a toujours dans un groupe de personnes certaines qui disposent, éventuellement de façon temporaire, par exemple suite à un déménagement, décès, ... de trop d'affaires par rapport à ce qu'elles peuvent entreposer et ou utiliser pour leurs besoins propres.
Et qu'à l'inverse, certaines ont de l'espace disponible, souvent juse à coté.
Une idée de partage d'espace qui rappelle un peu le concept de Louer mon jardin d'ailleurs ...

En tout cas, la principe de Costockage est simple:  Mettre en relation ceux qui ont de la place et ceux qui en ont besoin.
Une sorte de service de gardiennage donc,, mais à un prix nettement moindre que ceux pratiqués par les services de gardiennage.  Car l'idée est de faire payer la prestation, car sinon on ne voit pas pourquoi on prêterait sa place disponible n'est ce pas.
Et l'intérêt financier est loin d'être négligeable comme le montre l'exemple ci dessous:
Si quelqu'un qui dispose de 5mètres carrés d'une cave à Paris la loue pour 20€ par semaine (près de 6 fois moins cher que via un pro tout de même), cela lui rapportera ...  2000 € par an pour un espace qu'il n'utilisait pas ...  Sachant que le montant de la "location" est défini par le "loueur".
 Et le business model est aussi simple:  prendre une petite commission sur ce service ...

Techniquement, la mise en oeuvre est simple:
Gratuitement, l'offreur passe une annonce avec photos indiquant la localisation de l'espace libre, et le montant de la commission recherchée.
Les "chercheurs" le contactent et font une proposition via le site (anonymat garantie) que l'offreur à 48 heures pour accepter (au délà c'est un refus). En cas d'accord, les 2 se fixent un rendez vous pour le dépôt des objets.
Et en passant par le site pour les paiements, l'offreur est en plus garanti via une assurance spécifique.

Le petit +:  Offreur et demandeur peuvent s'évaluer respectivement, pour un meilleur gage de sérieux.


Costockage Stockez entre particuliers, c'est moins cher

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17 févr. 2014

50 millions d'euros de revenus pour Ebuzzing

La start-up paneuropéenne Ebuzzing, dont le siège social est en Suisse, a réalisé 50 millions d'euros de revenus en 2013, selon un post de Pierre Chappaz sur son blog.

Un joli succès du à une forte croissance de ses revenus de publicité vidéo qui ont augmenté de 41% à 45 millions d'euros, soit 90% du total des revenus du groupe Ebuzzing.

Ce qui est intéressant au delà de ce succès que je salue à sa juste valeur, c'est le nombre de business model différents tentés par cette start-up, l'ex Wikio, avant de trouver le bon filon.
Entre autres, la start-up a d'abord tenté de se rémunérer via un portail d'actualités intégrant les blogs, la rémunération via la publicité sponsorisée sur blogs, les revenus d'un moteur de comparaison de prix, des revenus liés à une plateforme de blogs (overblog), ...  jusqu'au succès du modèle actuel.

Avec au total plus de 25 millions d'euros de levées de fonds successives.

Le business, c'est loin d'être un long fleuve tranquille, et le fait d'avoir réussi dans une start-up antérieure (Kelkoo pour Pierre Chappaz) n'est que rarement un facteur clé de succès décisif, même s'il permet d'éviter pas mal d'écueils ...


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23 janv. 2014

Ecosia Le moteur de recherche qui fait planter des arbres !

Un nouveau venu avec un concept original coté moteurs de recherche:  Alors que tous ces concurrents se battent à coup d'algorithmes de plus en plus sophistiqués et de volumes de données référencées de plus en plus gigantesques,  Ecosia a décidé de se différencier dans ce domaines ultra compétitif ...  en plantant des arbres.

Ni plus ni moins.
Quel rapport avec les objectifs d'un moteur de recherche direz vous ?
Et bien aucun évidemment.

Ecosia tente en fait simplement d'attirer des utilisateurs avec son orientation écologique.  Plus vous utilisez ce moteur, plus il génèrera de revenus ... et  80 % desdits revenus seront alors reversés à un programme de plantation d’arbres au Brésil.
Ce qui semble marcher, puisque début 2014 Ecosia revendique 202 000 utilisateurs actifs et près de 200 000 arbres plantés.  A priori, il suffit désormais de 60 secondes d'utilisation pour financer la plantation d'un arbre !

Comment cette start-up écologique génère t-elle ses revenus ?  Exclusivement via des publicités sponsorisées qui s'affichent sur leurs résultats de recherche, et qui selon eux auraient déjà permis de générer près de 1,3 millions d'euros.  
Sinon, techniquement, le moteur de recherche est très rapide, et pour les quelques requêtes que j'ai effectué fournit de bon résultats (ce qui visiblement selon leur blog n'était pas le cas au démarrage de leur projet, mais c'est désormais résolu).  Ne remplacera pas Google ou Bing certes, mais pourquoi pas en moteur d'appoint ...


http://www.ecosia.org  Le 1er moteur de recherche à vocation écologique

Articles en relation:
Quaelead   le moteur de recherche personnalisé

Veveo  Le moteur de recherche vidéo

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22 janv. 2014

Le bon coté des choses - Pour optimiser le prix et la qualité de votre panier de courses

Je suis entré en contact avec Thierry Ferrandiz il y a 2 mois environ sur Linkedin.  Suite à une série
d'articles sur de nouveaux outils, que l'on pourrait appeler "comparateurs de paniers de course", ou encore "optimisation de paniers de produits", j'ai en effet découvert sur le réseau pré-cité la start-up qu'il dirige, à savoir Le bon coté des choses, qui sur son site annonce tout de suite la couleur, en affichant la promesse "1500 euros d'économies par an" !
Pour y arriver, la société se base sur une technologie exclusive d'optimisation économique d'un panier de produits le meilleur prix , sous contraintes qualitatives et comportementales. En clair trouver où obtenir ledit panier de produits au meilleur coût, et avec la qualité optimale de produits.

Place à l'interview du dirigeant et aussi co-fondateur de cette start-up:

a)  Présentation générale:
 Le Bon Côté des choses est une startup fondée en 2011 par 4 associés :
*  Rémy Amouroux, cofondateur de kelkoo,
* Anne Laure Bringout, spécialiste en sociologie des usages consommateurs,
*  Thierry Ferrandiz , serial entrepreneur et expert en supply chain grande conso,
*  et Polytechnique Grenoble (INPG pour Institut National Polytechnique de Grenoble) qui est partenaire de ce projet.

La start-up a bouclé un premier plan de financement fin 2011 pour un peu plus de 0,5 million d'euros, ce qui lui a permis de mettre au point l'ensemble de ses services actuels. Ceux-ci, accessibles sur PC et sur terminaux mobiles (Apple IOS et Android), sont en perpétuelle amélioration, notamment en termes d'optimisation d'UX, sur la base des retours que leur en font les déjà quelques 100.000 utilisateurs.
A noter que depuis nos 1er échanges début décembre, la start-up a annoncé une seconde levée de fonds, à hauteur de 300 000 euros, début janvier 2014, via la plateforme de financement participatif Anaxago.

b)  La technologie:
Entre 2009 et 2011, Le bon coté des choses a mis au point, avec le laboratoire G-SCOP de son partenaire l'institut national polytechnique de Grenoble, et avec le soutien d'Oseo, un algorithme exclusif d'optimisation du coût d'un panier d'articles sur la base des préférences qualitatives, gustatives, comportementales... déclarées par chaque consommateur.
Cette optimisation économique minimise donc pour le panier du consommateur qui a effectué sa liste de courses sur Le Bon Côté des choses, le prix global dudit panier en prenant en compte les prix de chaque article (en fonction de leur nombre dans ledit panier), les promotions éventuelles, les frais de déplacements jusqu'au point de vente, ou en variante les coûts de livraisons.
Donc le service ne se limite pas à un simple comparatif de prix entre différentes enseignes. Il calcule le coût global réel des courses à effectuer, en fonction du panier personnalisé du consommateur et de son budget, de sa localisation géographique.  Le service va même plus loin puisqu'il prend également en compte les intentions du client de consommer plus ou moins Bio, de ses allergies ou intolérances alimentaires éventuelles, d'une obédience particulière (halal, kasher), ...

c)  Le modèle économique
Leur modèle économique prend le contre-pied des modèles traditionnels de l'Internet : confidentialité absolue des données personnelles (pas de revente de fichier client donc), pas de publicité sur le site (les fondateurs se considèrent plutôt comme un outil d'aide à la décision), pas de lien sponsorisé (trop souvent reprochés aux comparateurs de prix).

Dans la pratique, les fondateurs ne comptent pas générer de revenus significatifs auprès du grand public, mais plutôt du coté des entreprises en BtoB. 
Le Bon Coté des choses centre son business model en proposant ses services en réponse à de réels besoins des professionnels de la grande consommation, marques et enseignes rencontrés à l'occasion de leurs expériences professionnelles antérieures, en particulier chez plusieurs fabricants de produits de grande consommation (Pilot, Mars,...).
Le premier service que cette start-up leur propose aujourd'hui est mybcc.pro ,  une plateforme d'analyse de positionnement concurrentiel et de relevés de prix. Ce dernier service inclue une base de près de 40 millions de références commerciales géolocalisées sur 4500 points de ventes de 11 enseignes nationales, sachant que ces millions de références sont actualisées tous les jours ...
Au delà, en ciblant les marques cette fois ci, la start-up propose via son site des solutions d’analyse de positionnement de leurs produits par rapport à ceux de leurs concurrents, et d'abord en terme de prix bien entendu. Il s'agit donc d'un outil de veille concurrentielle très percutant, commercialisé en SaaS, et basée sur le cloud et le big data pour reprendre des termes à la mode.

http://www.mybcc.pro/  La plateforme d'analyse de positionnement concurrentiel en terme de prix en particulier

d)  Où en sont ils ?

Leur offre coté grand public a 4 500 points de vente recensés parmi 11 enseignes, ce qui permet à ses clients de comparer les prix des produits référencés parmi les sites de drives, de supermarchés et de courses en ligne afin d’acheter leur alimentation au meilleur prix,  sans devoir les vérifier magasin par magasin, produit par produit.    Et ce alors que leurs concurrents directs, à savoir les comparateurs de drives, se limitent aux drives seuls, comme par exemple shoptimize ou PrixDesCourses.    Le périmètre du Bon coté des choses est donc à la fois beaucoup plus global et les résultats nettement plus précis et complets.

A noter que pour maximiser leur audience, cette start-up a lancé une chaîne vidéo dédié à sa propre solution.  Un bon moyen de faire parler d'eux ...

http://www.leboncotedeschoses.tv/  La chaîne vidéo support du site Le Bon Coté des Choses

Surtout, puisque c'est sur ce créneau qu'ils escomptent réaliser leurs revenus, la start-up a lancé son service MyBcc.pro indiqué ci dessus en décembre dernier.  Ce dernier est donc déjà opérationnel.



http://www.leboncotedeschoses.fr  Pour faire 1500 euros par an d'économie sur vos courses



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21 janv. 2014

Stylebee l'application des services de beauté à domicile

Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui un article non pas sur un site Internet, mais sur une application mobile, disponible pour l'instant sur l'Apple store.

Stylebee explore un nouveau domaine, à savoir celui des services de beauté sur demande.   En clair, sur le vaste segment des services aux particuliers à domicile, au lieu ou plutôt en plus de rechercher des cours de langue ou de mathématiques pour vos ados, ou bien du baby sitting, ou encore des voitures avec chauffeur comme avec le service Uber, vous pourrez désormais rechercher des professionnels (ou en France des auto-entrepreneurs) spécialisés dans les métiers de la beauté.

Cette application, dont on ne voit pas pourquoi elle se limiterait à une version 100% smartphone,  vous permettra de rechercher des services de maquillage, de coiffure ou autres soins esthétiques rapidement et à proximité.  Le seul intérêt du smartphone serait d'ailleurs sa géolocalisation par défaut, mais la plupart des services Internet vous géo-localisent à votre demande donc et pour un service à domicile, un recherche classique à l'aide d'un PC me semble quand même plus confortable.
Pour l'instant, cette start-up dispose d'une base de professionnels positionnés sur des métiers aussi divers que la coupe de cheveux pour hommes ou femmes, le maquillage, divers soins esthétiques, ...  Sur Stylebee, chacun de ces services est proposé à un tarif standardisé et les clients potentiels peuvent réserver leur prestation directement sur l'application, avec une grande facilité, ce qui est le plus de Stylebee.   Les "réservations" peuvent se faire quasi in time, c'est à dire jusqu'à quelques heures avant.le déplacement.   Le fait d'avoir des tarifs standardisés par prestation est d'un coté un plus (pas de surprise), mais risque à mon avis en empêchant les professionnels d'étblir eux mêmes leurs tarifs de niveller les prix ... et les qualités des prestations vers le bas à terme (pourquoi un professionnel reconnu accepterait il de sa faire payer au même tarif qu'un débutant ou un professionnel non reconnu ...).  De quoi en tout cas créer un espace pour les futurs concurrents de Stylebee.

Ceci dit, le service n'est pas encore disponible en France mais uniquement aux USA, et plus spécialement en Californie, et  s’adresse pour l'instant à des early adopters de tyê branchés et pressés, et surtout ayant les moyens financiers pour se permettre de faire déplacer quelqu'un à domicile pour ce type de prestation ...

Au delà de l'aspect business plan, ce qui est intéressant c'est que cette application découverte via un article de l'Atelier ici.s’inscrit dans un mouvement de fond, à savoir celui de l’économie de partage entre particuliers qui permet ainsi à de petits professionnels de générer des revenus complémentaires à leur activité traditionnelle. 
On peut donc s'attendre dans les mois qui viennent à voir débouler en France toute une palanquée de nouveaux services Internet et ou mobiles se positionnant sur les différents créneaux de ce marché.
Donc si vous cherchez des idées de start-ups à lancer, voici un bon filon à explorer.



https://www.stylebee.com/  Des professionnels de la beauté à votre domicile
Articles en relation:

* CityCake:  Le 1er service de livarison à domicile de gâteaux et patisseries

Estheteek  L'annuaire des instituts de beauté

Monitinérant  Le 1er annuaire des professionnels itinérants


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13 janv. 2014

Isogeo Le spécialiste de la gestion de données géographiques lève 1 million d'euros

Faciliter la gestion des données géographiques de ses clients et optimiser leur utilisation, leur partage et leur valorisation.  C'est sur ce créneau qu'opère Isogéo, un spécialiste de la gestion des données géographiques.

Cette start-up créée en Mai 2009 par Mathieu Becker et qui compte désormais 8 personnes met en oeuvre une solution logicielle brevetée, puissante et légère basée sur une architecture cloud, avec au final un catalogage exhaustif et en temps réel des données géographiques des clients, ce qui facilite ensuite leur traitement. Son objectif est d'ailleurs de simplifier et fluidifier la gestion des informations géographiques afin au final de permettre au grand public de les exploiter avec un outil ergonomique et simple d’utilisation conçu par Isogéo.

Je l'ai découvert via la newsletter d'Adelit,  une société de conseil que j'avais déjà évoqué ici et qui a accompagné la naissance puis le développement de cette nouvelle start-up dont les principaux points différenciateurs coté SIG (système d'information géographique) peuvent être résumés en une capacité d'inventaire automatisé, un pré-remplissage automatisé des métadonnées, et au final la synchronisation et la mise à jour des informations recueillies.

Parmi les usages potentiels simplifiés, le géo-référencement automatique de la photo, mais aussi des usages liés aux cartes routières ou de randonnées, ou encore les cartes de risques industriels, ...

Isogeo vient de lever 1 million d'euros en vue de devenir la place de marché mondiale des données géographiques, aux côtés et en concurrence avec  Google et Wikipédia.
Il faut dire que cette levée de fonds a été facilitée par un opportunité réglementaire européenne, qui lui ouvre une perspectivé évaluée à 1 milliard d’économies par an en Europe:  en effet, une directive européenne nommée INSPIRE pour "Infrastructure for Spatial Information in the European Community" impose désormais aux états et aux organismes en dépendance de mettre à disposition du grand public toutes les informations ayant trait à l’environnement.
Avec comme argument principal que les données géographiques coûtent cher, et qu'en contexte de crise, il vaut donc mieux s’organiser pour pouvoir partager les informations entre les différents acteurs d’un même territoire.   Et c'est là qu'intervient la technologie brevetée d'Isogeo, seule sur le marché pour l'instant à pouvoir mixer les données de différentes provenance (celles des différents SIG gérés par chaque organisme de façon séparée) pour les organiser ensemble !  Une capacité et une avance qui ont nécessité plus de 2 ans de R&D soit dit en passant.

Un très fort potentiel de croissance pour cette start-up 100% française donc.



http://www.isogeo.com/  La start-up qui organise les données géographiques de différentes provenance

Articles en rapport avec les start-up du logiciel:

Keedoc: Un coffre fort numérique avec clé d'accès physique

*  Digivoc   La plateforme de sondages téléphoniques automatiques



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27 déc. 2013

Kwikstori La renaissance des romans photo ... sur Internet

Les romans photo cela semble totalement dépassé et rappelle plutôt pour les plus vieux d'entre nous  quelques souvenir, souvent liés aux salles d'attente des coiffeurs et autres médecins, qui disposent toujours de magazines pour faire patienter leurs patients ou clients  (ça n'a pas changé depuis 30 ans, il y a peut être un créneau à prendre à ce niveau ...).

L'idée de remettre ces romans photos au goût du jour a en tout cas germé dans l'esprit des fondateurs d'une start-up savoyarde, avec une version modernisée bien entendu, puisque  Kwikstori propose désormais ces roman-photos sous forme de scripts photos en ligne sur Internet.

Selon cette société, il y a toujours un lectorat très conséquent intéressé par ce type de romans en version Internet, ce qui bat en brèche pas mal d'idées recues, ou plutôt préconçues.
Selon les fondateurs de Kwikstory, la cible de ces romans, qu'ils baptisent "œuvres de fiction photographiées" est  ...les adolescents qui ont fait eux même la publicité pour ces réalisations via Facebook essentiellement ! Comme quoi.  J'aurai pensé que poeur eux c'était plutôt has been ...
Les trentenaires sont aussi visés par la start-up, ainsi qu'une cible plus âgée.  Donc en gros tout le monde.
Cependant, selon les tranches d'âge, des scénarios de roman spécifiques ont été définis par Kwikstory.  Ils n'ont donc pas les mêmes goûts.

L'exemple ci dessous donne une idée de que qu'est un roman photo sur Internet.



Kwikstori que j'ai découvert sur Panorama du Net revendique être seul sur ce créneau en Europe, ce qui n'est pas forcément bon signe quant à l'attractivité du marché. Ce que confirme le temps qu'ils ont mis avant de commencer à être visible (8 ans ) et de réussir une 1ère et modeste levée de fonds: 151 360 euros dont 136 K€ de de Savoie Angels. Leurs débuts ont donc du être difficiles.

Le trafic de leur site est pour l'instant très faible, soit à peine 200 ou 300 visites par jour, mais la levée de fonds qu'ils ont réussi en Octobre devrait, selon eux, doper ces valeurs. Kwikstori espère ainsi atteindre 100 000 euros de revenus en 2013 et ... entre 1,5 et 5 millions 2 ans plus tard fin 2015. Bigre ... et à mon avis très optimiste.

Leur modèle économique combine des paiements à l'acte (10 centimes par épisode pour avoir le droit de le visionner sans publisité) et de la publicité sinon, mais avec 200 visiteurs par jour, les revenus à ce niveau doivent être ridicules. ceci dit cette start-up revendique quand même le montant très élévé de 10 à 15 centimes par visiteur (soit 900 euros par mois à 200 visiteurs par jour, et un peu moins de 12 000 euros par an). Donc à moins que la fréquentation n'explose ...

Pour réussir son objectif de revenus pour 2015, la start-up compte avec les fonds levés d'un coté se développer en Allemagne, pays dans lequel selon les fondateurs, 20 millions de personnes consulteraient encore les romans photo, et de l'autre doper son contenu (sur Internet, plus on a de contenu, plus on a de visiteurs) en augmentant son catalogue de romans photos. Selon Kwikstori, ces 2 axes stratégiques devraient permettre de doper sa fréquentation à 400 000 visiteurs par mois, soit au minimum 50 fois plus qu'actuellement, ce qui, en admettant les mêmes revenus par visiteur qu'actuellement, lui permettrait d'atteindre 600 000 à 900 000 euros de revenus annuels.
ce serait déjà très bien et c'est même très ambitieux, mais selon eux, un catalogue plus étoffé devrait permettre de passer d'un revenu moyen de 7 et 15 centimes d’euros par visiteur à 1 euros par visiteur... Pour vous rendre compte de l'importance de ces derniers chiffres, et surtout de la difficulté d'arriver à de telles valeurs, il faut savoir que pour 1000 visiteurs uniques, on peut espérer dans les meilleurs cas 1 euro de revenu avec une solution publicitaire comme Google Adsense.... Certes, Kwikstori ne propose pas de la publicité, mais tout de même ... s'ils atteignent les 600 000 euros, ce sera très bien selon moi.



http://www.kwikstori.com Le renouveau des roman-photos ... en ligne



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20 déc. 2013

Speach.me pour créer et diffuser des présentations vidéo à caractère pédagogique

En découvrant le site de cette start-up nantaise, j'avoue ne pas avoir compris du 1er coup de quoi il s'agissait.  J'avais pourtant été attiré par la promesse de leur header sur les moteurs de recherche: "la plateforme qui facilité et accélère l'accès au savoir".

Puis une fois sur le site de Speach.me , on tombe sur un bandeau très large suivi d'un texte expliquant l'origine du mot "speach" , à savoir une combinaison des mots anglais  "speech" (présenter)  et "teach" (enseigner) et une allusion à une solution de création et diffusion de bulles vidéo.
Le tout suivi en bas d'écran de 3 grands ronds représentant 3 grandes étapes ou actions permettant de créer quelque chose sous tout type de support, puis les diffuser librement et enfin embarquer les lecteurs.

En fait, l'offre de Speach.me est très intéressante puiqu'il s'agit de faciliter l'accès au savoir via une solution comprenant des fonctions de création simplifiée de contenus de type présentations pédagogiques ou éducatives sous forme vidéo et ou audio, et des fonctions de diffusion et de partage de ces contenus.

Les fonctions de création des contenus sont très simplifiées, ce qui est une des forces de cette start-up: en simplifiant, tout type de support de communication, en particulier les très populaires powerpoint, peuvent être récupérés par leur service, et les messages d'accompagnement sont captés via votre webcams et ou votre micro.Au final, vous n'avez donc qu'à commenter ces documents de présentation en les faisant défiler au fur et à mesure de votre discours. l'utilisateur assure donc lui même la synchronisation entre le support et la bande son ou vidéo via son propre défilement, ses pointages à la souris, ... Il peut tout de même sa présentation en séquences dédiées chacune à une section ou chapitre.
Avec au final une présentation filmée ou audio correspondant à celle qu'il ferait à un auditoire avec son document.

Il ne reste plus alors qu'à diffuser et partager cette formation multimédia. L'utilisateur devient donc natuerllement un professeur à la mode MOOC, avec un sacré potentiel à la clé puisque selon certaines études, à l'horizon 2015, le marché mondial du e-Learning atteindra 50 milliards de dollars ...

Avec Speach.me, la diffusion se limite à un simple lien URL à partager dans un espace de diffusion dédié qui peut être public ou privatif. De quoi simplifier ensuite la diffusion auprès de vos cibles, puisqu'un email ou même un SMS peut suffire pour diffuser une URL ... Cerise sur le gâteau, le service permet d'interagir avec les "étudiants", ou tout au moins avec ceux qui regardent votre vidéo de présentation, pour par exemple expliquer un point de détail, ... la version en ligne et éventuellement en différé des présentation en live donc.

http://speach.me/ Les présentations vidéo et ou audio faciles


Articles en rapport:

* E-doceo: la solution de formation en ligne multi primée

* Adeos Formation La formation continue en ligne

* Medias.so Les formations en ligne dédiées aux métiers de la communication

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18 déc. 2013

Des levées de fond par start-up 30 fois plus élevées aux USA qu'en France !

Une infographie intéressante trouvée ici sur le journal du Net.
On y apprend qu'en moyenne, une start-up américaine ayant réussi a lever des fonds (y compris en amorçage s'entend):
*  Lève en moyenne (il y a bien entendu de fortes disparités) 41 millions de dollars (31,5 millions d'euros)
*  Des sorties (rachats ou entrée en bourse) d'un montant moyen de 243 millions de dollars  (187 millions d'euros), moyenne là également avec des disparités encore plus fortes puisqu'un bon nombre d'entre elles font faillite et ne sont donc pas rachetées, ou alors pour pinuts.

Aucun chiffre récent n'est fourni par la France.   En 2005 (je sais cela date), un rapport de feu l'ANVAR indiquait que le montant moyen des fonds cumulés levés par les start-ups du domaine IT en France ayant réussi une 1ère levée de fonds atteignait 600 000 euros.
Certes, ce rapport date et exclue par rapport à l'étude mentionnée ci dessus les start-ups de la bio-technologie par exemple (bien que l'étude ci dessus viennent de Crunchbase où ces dernières sont peu représentées), mais il y a fort à parier que les rapports aient peu varié.
An admettant en étant large qu'avec l'inflation ce chiffre atteigne désormais 1 millions d'euros en France (c'est la version optimiste ...) cela resterait 31 fois moins que leurs concurrentes américaines.

Par contre, je n'ai pu obtenir aucun chiffre sur les valeurs des sorties pour lesdites start-ups en France. Mais les rapports sont sans doute en ligne avec ceux des levées de fonds ...

Et quand on sait que ramené au même niveau de PIB, et en incluant pour la France les aides de l'organisme para-public Oséo coté amorçage,  6 fois moins de start-up lèvent des fonds en France, on voit le gouffre qui nous sépare des meilleurs.
Et au final cela se traduit au bout de 10 ans par environs 2 millions d'emplois high tech directs supplémentaires aux USA contre environ 15 000 supplémentaires en France (emplois créés par les nouvelles start-ups ayant levé des fonds s'entend, ... pas emplois créés par le secteur IT dans son ensemble).  En ramenant à un niveau de PIb équivalent,  200 000 emplois nouveaux directs auraient ainsi été créés en France, et 600 000 nouveaux emplois en comptant les emplois indirects générés.

Il faut dire qu'en France, notre gouvernement fait tout pour empêcher ces levées de fonds, avec des lois défiant tout bon sens économique comme les surtaxations de plus-values qui ont lancé le mouvement des pigeons il y a 1 an...



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17 déc. 2013

Artistics l'art en ligne au service des artistes et de leurs oeuvres

Un service permettant d'acheter directement les oeuvres des artiste, en limitant donc drastiquement le nombre d'intermédiaires.
C'est le positionnement de la jeune start-up spécialisée dans la vente d'oeuvre d'art en ligne  Artistics , créée en Mai 2013

Sa fondatrice Sonia Rameau disposait d'une longue expérience de 12 ans dans le sculpture, et avait de ce fait de nombreux contacts dans ce milieu avant de créer sa société.
Le constat lui ayant donné l'idée de sa société a été que de nombreux artistes talentueux se bornaient à commercialiser leurs œuvres auprès de réseaux de distribution très locaux, et ne profitaient donc pas du tout du potentiel offert par la commercialisation en ligne.

Elle a donc profité de son carnets de contacts pour lancer sa propre galerie de commercialisation en ligne, tout en bénéficiant d'un contexte favorable puisque des études récentes montrent que la digitalisation du marché de l’art est en route, attirant une nouvelle catégorie de collectionneurs moins intimidés lors de la décision d'un achat par la fenêtre de leur ordinateur ou tablette que via un face à face dans une galerie réelle.

Selon la fondatrice, la rencontre avec l’artiste fait quand même partie du processus d'achat, en humanisant l'aspect online.  Pour y arriver, le site dispose d'espaces dédiés aux artistes qui outre l'exposition virtuelle de leurs œuvres peuvent se présenter via une fiche profil et des interviews vidéo tournée dans leur atelier.
de ce fait, plus qu'une simple galerie en ligne, Artistics se définit comme un intermédiaire entre le collectionneur et l’artiste, sachant que les œuvres coté logistique restent hébergées chez l’artiste qui se chargera de la livraison, et qui doit aussi se charger de l'argumentaire commercial, qui dans le cas présent consiste à présenter son travail.

Coté business model, Artistics se rémunère grâce une commission de 25% sur chaque vente réalisée via le site.  selon la fondatrice (je n'ai pas vérifié), ce taux est en moyenne inférieur de moitié à ce que prélèvent habituellement les galeries physiques (qui donc pratiquent un taux énorme de 50% de commission ...  ceci dit la location des salles de ces galeries physique est loin d'être un poste de coût négligeable).

Le site est plutôt réussi avec un design épuré sur fond blanc.
Outre la vente en ligne proprement dite, avec des œuvres déclinées en 5 grandes rubriques (sculpture,  céramiques, dessins, peintures et photographies) et l'accès par artiste, Artistics dispose également d'une revue de presse Internet centrée sur l'art bien entendu,  un agenda d’événements et expositions , et enfin un magazine dédié à l'art et ce qui s'y rapporte. Dernier titre d'article de ce  magazine: "Impôt comment réduire la note en achetant des œuvres d'art"  ...  très dans l'air du temps donc.

http://www.artistics.com/  Une boutique d'art en ligne visant à doper la vente des œuvres
d'artistes de talent

Articles en rapport avec l'art:

*   Araneart le 1er réseau professionnel du monde de l'art 

*  Postart  une autre galerie démocratisant l'art en ligne 

*   Tableaux modernes  La boutique en ligne des reproductions de tableaux contemporains


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5 déc. 2013

Watcheezy Pour détecter les clients à fort potentiel et entrer en relation avec eux.

Une start-up intéressante à laquelle on peut promettre un bel avenir.
Le crédo de Watcheezy  est en effet que d'une part parmi les internautes en cours de visite de votre site Internet, certains sont sans aucun doute à fort potentiel, et d'autre part que l'idéal dans un tel cas serait d'entrer directement en contact avec eux.
En somme la transposition au monde internet des vendeurs et vendeuses en boutique, qui repèrent parmi les visiteurs ceux qui semblent vraiment intéressés et les abordent directement pour proposer leurs services.

Un vaste programme qui suppose bien entendu d'abord de pouvoir repérer lesdits visiteurs à haut potentiel quand ils sont sur votre site, et ensuite de pouvoir interagir directement avec eux.

Et c'est justement le tour de force réussi par Watcheezy, outil logiciel développé par la start-up Visiofair localisée en Bretagne (et plus précisément dans les Côtes d'Armor) et spécialisée sur les services améliorant la relation client et le développement commercial des sites internet, en misant sur l’interactivité et les mises en relation directes.

Son service Watcheezy se présente comme un module à installer sur votre site Internet et qui permet aux internautes d’entrer en relation par chat, audio ou vidéo avec un vrai téléconseiller, par exemple le commercial de l’entreprise.
Le 1er atout de ce module logiciel, simple à installer, est la détection des visiteurs pertinents, via des fonctions d'analyse en temps réel du trafic du site couplé à une analyse comportementale de ces visiteurs: de quoi catégoriser chacun en nouveaux visiteurs, internautes réguliers, ... (le module conserve un historique des navigation) puis d'alerter le téléconseiller commercial en temps réel quand un client à fort potentiel est détecté.

Le second atout correspond aux fonctions permettant d'entrer en contact direct. Pour cela, le service fait appel à WebRTC Real Time Communication), un protocole Web qui a entre autres l'avantage de ne pas nécessiter l’installation de plugin ou de pré-enregistrement pour fonctionner, puisque ce protocole est géré directement par le navigateur.
La limite des WebRTC est toutefois pour l'instant que seuls Chrome et Firefox le supporte (mais en France représente déjà les 2 tiers des PCs et des smartphones), son implémentation sous Internet Explorer et Safari n'étant prévu qu'à partir de 2014 et 2015.

En tout cas un très gros potentiel à notre avis pour ce type de solution disponible en France (version d'évaluation gratuite en ligne) et bientôt aux USA 



http://www.watcheezy.com/fr/  Pour détecter et interagir avec vos visiteurs à haut potentiel

Technologie complémentaire ou concurrente:
MesVisiteursPro:  Détectez vos futurs prospects avant qu'ils ne vous contactent


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4 déc. 2013

Swafee, l'accès internet sécurisé par reconnaissance faciale pour les 6 à 12 ans.

J'ai pris connaissance de cette start-up par un mail annonçant sa recherche de fonds. 
D'habitude, je jette un oeil vaguement intéressé sur ces news, mais là la start-up en question vaut à mon avis vraiment le détour et ce à plus d'un titre !

Swafee (qui signifie (Safe Web Access For Young EyEs) propose ni plus ni moins l'accès internet sécurisé pour les enfants de 6 à 12 ans via une technologie unique de reconnaissance faciale.
En clair, plutôt que de se baser sur des identifiants - mots de passe ... donnant accès à plus ou moins de contenu en fonction de qui est connecté, ou d'y accéder si le bon mot de passe est saisi, dans le cas de leur solution, le niveau de sécurité et les accès contrôlés sont définis automatiquement en fonction de l'âge perçu de ceux qui regardent le terminal.

Cette startup découverte via la plateforme de financement participatif Particeep que j'avais couvert à son lancement, , lancée il y a moins d'un an recherche 400 000 euros pour se déployer le plus vite possible au niveau mondial.  Car leur idée a vraiment un potentiel mondial, et c'est le second facteur outre que j'aime le concept qui m'a décidé a écrire un article sur le sujet, pour leur donner un coup de pouce.

Selon Jean- Bernard Thonus, le président et co- fondateur de Swafee avec Nicolas et Thomas Belfayol, l'idée leur est venue en 2010 de commercialiser le 1er accès internet sécurisé pour les enfants de 6 à 12 ans afin de répondre au besoin de sécurité des parents du monde entier lorsque leurs enfants demandent à accéder à Internet, tout en respectant le besoin de liberté (et donc d'absence de contrôle trop visible) auquel aspirent les enfants.
Et pour y arriver, ils ont mis au point une technologie unique de reconnaissance faciale : Face and Key Security, qui est vraiment le 1er et seul à ce jour accès sécurisé "tout-en-un" du marché.

Swafee s’adresse en pratique à 3 types de clients: les parents d’enfants de 6 à 12 ans bien entendu via leurs achat de solutions en ligne, les pouvoirs publics et les grandes enseignes et ou grandes marques, et par extension les fournisseurs d'accès Internet.

Avec une telle innovation répondant à un énorme besoin sur un marché mondial, la start-up, de surcroît éligible aux dispositifs fiscaux IR PME et ISF PME a tous les atouts pour réussir sa levée de fonds et pour atteindre son objectif très raisonnable de 111 000 abonnés d’ici fin 2015.   Sans compter à mon avis les perspectives de cette technologie sur les mobiles ...

Si vous souhaitez devenir  actionnaire de Swafee, renseignez vous ici.

http://www.swafee.com/  L'accès sécurisé à Internet pour les enfants

Articles en relation:
*   Datarmine:  pour protéger votre vie privée sur les réseaux sociaux

* PrivacyProtector: pour surfer de façon anonyme sur les réseaux sociaux


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2 déc. 2013

View-up La création d'enquête de satisfaction et de sondage sur mesure en ligne

Un concept encore peu exploré en ligne, cela ne dure en général pas très longtemps.
C'était le cas des enquêtes de satisfaction en ligne et ce créneau resté libre a donné naissance à View-up ,  une solution en mode SAAS d'enquêtes de satisfaction en ligne, couplée à toute une batterie d'outils de contrôle du déroulement des enquêtes, puis une fois celles ci achevées, d'outil de reporting et de statistiques afin d'en exploiter les résultats.
L'outil permet ainsi de mettre ensuite en place des actions correctrices concrètes sur le terrain, de gagner en temps et en efficacité ...

View-up s'adresse ainsi à toute entreprise qui souhaiterait réaliser une enquête quelconque, telle que par exemple une étude de conjoncture ou des sondages sur ses produits ou prestations, voire encore une enquête de climat social destinée à ses collaborateurs.
Ces enquêtes et sondages on le voit sont susceptibles d'être très variées, et  peuvent viser aussi bien le personnel d'une entreprise que ses clients.

La vidéo ci après explique très bien la philosophie de cet outil:




L'un des atouts de cette solution est la panoplie d'outils d'analyse des retours des enquêtes.  De quoi mieux connaitre sa clientèle, estimer la performance d'un service ou anticiper les futurs achats de vos prospects, ou encore, dans le cas d'enquêtes internes, évaluer la satisfaction de vos équipes, leur fixer des objectifs plus adpatés, ... et améliorer l'efficacité de votre communication internet et ou externe.

A noter enfin, une petite cerise sur le gâteau, à savoir que les différentes informations d'analyse peuvent être exportées directement sous forme de fichiers csv exploitables sous Excel donc, ou encore sour forme de document pdf.


http://www.view-up.com/index.html  L'outil denquête facile sur Internet


Article en relation:  Digivoc: la plateforme de sondages téléphoniques automatiques.


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